Jeunesse

Une émission de radio s’intéresse aux jeunes de Montréal, une compétition de messages de paix et une célébration

Lors du Salon du livre de Montréal, cette fillette était au nombre des enfants qui ont rédigé un message de paix adressé aux enfants du monde.Montréal, Québec, le 6 mars 2009 (SCNB) — Chaque année, la communauté bahá’íe de Montréal participe au Salon du Livre, une exposition de livres qui attire des milliers de visiteurs à la Place Bonaventure, au centre-ville de Montréal. En novembre dernier, le Comité du Salon du livre a décidé d’inviter les enfants et les préadolescents qui allaient visiter le stand des bahá’ís à participer à une compétition de rédaction sur le thème de la paix. Le comité ne s’attendait pas à ce que 266 jeunes répondent à l’invitation. Il a été décidé d’inviter tous ceux qui participeraient à cette compétition aux réjouissances de la communauté bahá’íe pour les Jours intercalaires et d’offrir des prix à ceux qui auraient écrit le meilleur message de paix aux enfants du monde.

Les écoles d’été bahá’íes contribuent au développement des capacités

Des jeunes adolescents appliquent ce qu’ils ont appris.Hervey-Jonction, Québec, le 29 août 2008 (SCNB)– « École d’été » est un terme qui sert souvent à décrire ces longues journées d’été que certains étudiants d’université ou du secondaire doivent, souvent avec regret, passer en classe pour prendre des cours de rattrapage. Pour les bahá’ís toutefois, ce terme se rapporte à un type d’activités communautaires beaucoup plus joyeuses s’adressant à leur famille et à leurs amis. Les « écoles d’été » bahá’íes sont une période idéale pour se faire des amis tout en étudiant les principes et les enseignements de la foi bahá’íe et en examinant comment ils s’appliquent à leur vie.

Un camp alliant le développement moral et les arts

Des ballerines font des exercices de réchauffement dans un cours de l’Académie Eaglearts. Shawnigan Lake, Colombie-Britannique, le 6 août 2008 (SCNB) – « Notre mission est d’aider au développement de jeunes artistes qui demandent ‘ comment pouvons-nous servir l’humanité par les arts? ’ » explique Anisa Skuce-Newell, une des deux directrices du programme de l’Académie Eaglearts, un camp d’été centré sur les arts qui a lieu du 13 juillet au 10 août.

Le Canada répond au harcèlement des enfants bahá'ís en Iran - À Montréal, on utilise les arts pour dénoncer les persécutions

Le quatuor Crescendo (composé d’Annie Mercier-Sévigny, Chloé Fortier-Devin, Wen Zhen Zuo, et Dillon Hatcher) lors du programme à Montréal. [Photo de Lorraine Goh et Shahab Akhound-Zadeh]Toronto, Ontario, le 16 juillet 2008 (SCNB) — Au cours des derniers mois, partout au Canada, les bahá’ís ont, par leurs efforts auprès des citoyens de leur communauté, des autorités scolaires et de parents, rendu public le harcèlement des écoliers bahá’ís en Iran. Plusieurs enseignants, principaux d’écoles, conseils scolaires, et officiels de l’administration municipale ont répondu favorablement, et un certain nombre d’articles de journaux ont fait ressortir le traitement inacceptable qui est fait aux enfants bahá’ís en Iran.

La fermeture de l’École Maxwell se fait sur une note positive

Les anciens étudiants brandissent le drapeau de leur pays d’origine devant le symbole de l’École Maxwell, l’aigle.Shawnigan Lake, Colombie-Britannique, le 5 juillet 2008 (SCNB) — L’importance accordée par l’École internationale Maxwell aux principes bahá’ís sur l’éducation et au pouvoir transformateur des arts se fait sentir depuis vingt ans dans le district régional de Cowichan Valley. À l’approche de sa fermeture, un bon nombre des habitants de la vallée ont fait l’éloge de l’École en soulignant ses accomplissements et ses contributions à la région.

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